Archive | juillet, 2009

Mes tweets du 2009-07-28

  • MON NABAZTAG REMARCHE ENFIN !!! VICTOIRE !!!! #

Powered by Twitter Tools.

aucun

Japon jour 6 : Tokyo

Le restaurant de lhôtel dans la cour intérieure

Le restaurant de l'hôtel dans la cour intérieure

Ça y est, on est à Tokyo! Une grosse journée nous attend, on est censé visiter la ville avec mon ami expatrié. On commence doucement avec notre premier petit déjeuner dans notre hôtel de gros bourgeois… En bons tahitiens on est bien blasés des hôtels de luxe, mais je dois avouer que celui-là était vraiment classe. Une ambiance moderne-chic (comme dirait Valérie Damidot), un personnel au petit soin, et une vue grandiose. Après un solide petit déjeuner, on décolle pour la station de métro.

J’adore me débrouiller tout seul, c’est de notoriété publique, et donc j’étais impatient de prendre le métro. J’avais quand même demandé à mon ami comment ça fonctionnait. En gros le métro japonais tu n’as pas de ticket pour un trajet, tu paies le prix suivant le nombre de station. Tu dois savoir à l’avance à quelle station tu descend, ensuite tu pointes la station sur la machine, et elle te dit combien tu dois payer. C’est vraiment très simple et efficace. Si tu te trompes, tu peux régulariser ton ticket à la sortie. Tu peux aussi prendre des tickets à la journée, c’est ce qu’on a fait. Attention tout de même, plusieurs compagnies se partagent les lignes de métro et chacune a ses tickets.

La porte Kaminarimon

La porte Kaminarimon

On commence par le quartier d’Asakusa, ancien quartier de divertissement et notamment de kabuki, une forme de théâtre traditionnel japonais. Le quartier est surtout connu pour sa majestueuse porte, la « kaminarimon », point de rendez-vous immanquable et toujours envahi de monde. De la porte s’élance la « nakamisedori », rue commerçante dans l’enceinte du temple attenant, le « senso-ji ». On trouve dans cette rue toutes sortes de souvenirs et choses à manger dont les « sembei » (galettes de riz) qui sont apparemment célèbres.

Le temple est censé contenir une statue de la Kannon, mais elle est cachée au public. Ce qui fait que personne ne sait si elle est vraiment là, ça fait partie du mystère… Après une petite ballade dans ce quartier très sympathique, nous sommes allés déjeuner dans un « kaiten sushi » traditionnel, c’est un restaurant ou les cuisiniers préparent des sushis au centre, et les clients s’assoient en rond tout autour d’eux. Les produits sont préparés devant vous et sont frais et succulents. J’y ai vu des sushis que je n’avais jamais vu avant (et je ne sais pas trop ce que j’ai mangé en fait). Évitez tout de même le sushi de baleine, c’est pas super écolo :(

Des japonais en plein hanami au parc dUeno

Des japonais en plein hanami au parc d'Ueno

Après le repas, nous partons pour le parc d’Ueno, le parc le plus célèbre de Tokyo, particulièrement pendant la saison des cerisiers où des milliers de japonais viennent pour le « hanami » : s’asseoir pour regarder les cerisiers, manger, boire s’amuser, boire, chanter et boire… surtout boire quoi. C’est dépaysant de voir tous ces gens sur leurs bâches bleues immondes (faut être honnête), dont une bonne partie bien bourrés. Mais c’est la « tradition » on va dire! En tous cas le parc était en pleine floraison et c’était magnifique, certainement les plus beaux cerisiers que j’ai jamais vus. Les pétales volaient dans tous les sens, du rose et du blanc partout, un soleil magnifique… Le lac du parc est aussi très beau. Il y avait un monde affolant dans le parc, mais on a pu se balader correctement, et j’ai pu goûter un milk-shake aux fleurs de cerisiers, c’était trop bon bordel !

Frénésie de rose à tout va!

Frénésie de rose à tout va!

Après cette visite, on enchaîne sur le quartier d’Akihabara. Ce quartier surnommé « ville électronique » est très célèbre et concentre tout ce qu’on peut imaginer en boutiques de matériels électroniques et informatiques. On y trouve aussi de nombreuses boutiques d’animés, de mangas, produits dérivés et autres trucs d’otaku qui vont avec le quartier (et c’est pour ça qu’on l’aime). On en a pris plein les yeux, surtout avec mon ami pour nous guider vers les bons trucs de geeks qui font baver… Écrans, casques, home cinema, PCs, téléphones et appareils photos, tout le dernier cri est là-bas, et j’ai fait bien chauffer la carte bleue:(

La floraison était parfaite lors de notre visite, quelle chance!

La floraison était parfaite lors de notre visite, quelle chance!

A ce stade nous étions déjà bien épuisés, c’était le moment de faire une pause. Mon ami nous a fait découvrir un magasin absolument mythique et son produit phare du même nom : chococro. Le chococro c’est un concept simple : un croissant fourré avec une barre de chocolat aux noisettes, le tout légèrement tiède. Ça a l’air tout con comme ça mais c’est à se damner tellement c’est bon. On en mange trois d’affilée sans même s’en être rendu compte! Si vous allez au Japon testez-le car une fois qu’on y a goûté ça devient une drogue, on ne peut plus s’en passer!

Le soir arrive peu après, et il est temps de rentrer. On est crevés mais on décide de quand même ressortir et suivre le conseil de mon ami pour aller dîner à Shinjuku. C’est le quartier qu’on pourrait qualifier de « moderne », avec la station de métro la plus fréquentée du Japon (2 millions de voyageurs par jour!). Un labyrinthe de grands magasins, de boutiques, restaurants et autres lieux douteux.

Le lac du parc d'Ueno, ça repose les yeux après tout ce rose.

Le lac du parc d'Ueno, ça repose les yeux après tout ce rose

Le quartier de « kakuki-cho » est d’ailleurs le « quartier chaud » avec salons de massages, love hotels, bars à hôtesses, etc. C’est plutôt réservé aux japonais et nous ne nous y sommes pas aventurés bien sûr. Au lieu de cela on s’est baladés, le temps de faire quelques « purikura », et de manger au « freshness burger » : très bon, léger et pas cher! Après ce repas, on rentre à l’hôtel pour s’écrouler dans le lit. Demain, une autre journée à Tokyo avec d’autres visites de prévues, notamment le « 100-yen shop » où l’ont trouve tout à 100-yen (0.8 euros environ). On tient un rythme d’enfer!

Voir la galerie de photos


Tags: , , , , , ,

Manger une raclette à Tahiti

Des patates, du jambon, et beaucoup de fromage : le bonheur

Des patates, du jambon, et beaucoup de fromage : le bonheur

Ho, j’en vois dans le fond qui se gaussent, mais c’est bien possible de manger une raclette à Tahiti. Et oui, après des mois à manger du poisson cru et des papayes, que croyez-vous qu’un gars de la campagne comme moi a envie de manger? Du fromage, des patates et du jambon de pays bordel!

D’autres me rétorqueront qu’à Tahiti il fait trop chaud pour manger de la raclette. Mais mon bon monsieur (ou ma bonne dame), vous vous rendez pas compte! Ces derniers temps c’est l’hiver ici! Des fois il fait seulement 22 degrés! Un truc de dingue! On est obligé de sortir les pull-overs! Et oui après un certain temps à Tahiti, on est tellement acclimaté qu’on en vient à avoir froid dès que la température chute en dessous de 25 degrés. Seul remède à ces frimas hivernaux, un bon repas chaud de bouseux montagnard : la raclette!

Dans nos contrées les restaurant proposant ce plat se compte sur les doigts d’une main de tortue ninja lépreuse, et le plus connu est sans conteste « Le belvédère » : le restaurant d’altitude de Tahiti. L’altitude ici est un concept particulier, plutôt que de compter en mètres, on compte en kilomètres de routes sinueuses. Et le belvédère est sans conteste via cet échelle le bâtiment le PLUS HAUT de toute l’île.

En vrais aventuriers, nous avions en plus opté pour un dîner à la nuit tombée. Imaginez que pour atteindre le restaurant il faut près de 30 minutes de routes en lacet sur une « piste » partiellement (mal) goudronnée, avec épingle à cheveux tous les 50 mètres, et la place pour passer seulement une seule voiture (alors que c’est à double sens), et bien sûr des pentes rigolotes. Autant dire qu’on était pas trop de quatre pour surveiller la route et éviter de finir hors piste.

La vue sur Papeete depuis le restaurant

La vue sur Papeete depuis le restaurant

Après quelques sueurs froides, nous arrivons tout de même au restaurant, qui a une vue panoramique du plus bel effet sur Papeete. La raclette polynésienne diffère de la recette métropolitaine du fait de la présence de crudités, et de seulement une sorte de charcuterie! Quelle hérésie! Je me suis empressé d’ignorer les crudités, insulte à mon estomac, pour me concentrer sur les vrais aliments comme les bonnes patates et la couche de fromage de 3 centimètres.

J’ai arrêté de manger quand je ne voyais plus mes pieds sous la table, et nous somme repartis. En sens inverse, le trajet est tout aussi rigolo, surtout quand on a (trop) bien mangé! Au final, ce n’est pas un restaurant que je ferais tous les jours c’est sûr, mais ça valait le coup pour retrouver ce goût unique de la raclette!


Tags: , ,

La cuisine pour les Nuls

La cuisine, c’est pas notre fort, il faut bien l’avouer. Mais avec notre super cuisine et l’anniversaire de Thomas qui approchait, il fallait faire quelque chose ! Je me suis dit que j’allais faire un gateau, mais pas n’importe lequel… celui de ma copine Vaite, qui a pris le temps de me montrer SA recette de fondant au chocolat que j’adore.

J’ai bien suivi mes petites notes et miracle, ça a réussi ! Je tairais les quelques défauts de cette première fois, mais globalement c’était pas mal. Au bout du deuxième essai, c’était bon. Et voilà le résultat : Tadaa !

Le premier gateau

Le fameux gateau!


Du coup je dois en faire régulièrement surtout après en voir amené un bout au boulot !
Pris dans la lancée, on a décidé d’essayer notre super « baton mixer » bizarre, pour faire un milkshake. Ce milkshake banane était tout aussi réussi ! c’est très pratique lorsque tu peux incorporer des ingrédients jusqu’à ce que ce soit bon…
Un verre bien dosé

Un verre bien dosé

Avec tout ça, je crois bien que j’ai pris 2 kg…


Tags: ,

Japon jour 5 : Tokyo nous voilà!

Le mont Fuji dans toute sa classitude

Le mont Fuji dans toute sa classitude

Ça y est, on quitte Kyoto! Après un dernier petit déjeuner, nous revoilà encore dans le Nozomi (la classe, je sais je me répète) direction Tokyo. Bien sûr, on en profite pour manger toutes sortes de confiseries bizarres qu’on a récoltées pendant le séjour dont les fantastiques « ichigo daifuku » (si je me souviens bien), avec une fraise entière dedans que après l’avoir goûté tu peux mourir tellement c’est bon.

En plus nous, comme on est des gros sournois, on avait demandé à la guide de quel côté il fallait s’assoir pour voir le mont Fuji… Elle nous a dit de ne pas le répéter (comme si fallait nous le dire! on est français Madame! On fait les gros rats naturellement!), et on a rushé dans le wagon pour squatter la bonne place qui tue.

Elle nous avait tout de même dit qu’il était rare de bien pouvoir le voir, car il est souvent caché par la brume. Et bien TAC! Il était super visible le mont Fuji! Trop nickel sans un brin de brouillard ou une saloperie de nuage! Du coup on a pu mitrailler bien comme il faut, et y’a pas à dire il est vraiment classe le mont Fuji…

Sur lîle dOdaiba. On y croit quand même non ?

Sur l'île d'Odaiba. On y croit quand même non ?

En arrivant à Tokyo on prend notre chambre à l’hôtel (Shinagawa Strings Intercontinental) et là grande claque : l’hotel tue sa race! Du grand luxe de luxe avec lit énorme, télé câblée (obligatoire au Japon pour mater les programmes débiles), et le truc qui tue : la sono dans la salle de bain! Genre tu peux continuer d’écouter ton émission débile ou ta radio quand tu prends ta douche… Bon, en plus de ça le restaurant de l’hôtel a une vue de dingue (le restaurant est au 30ème étage et quelques), et y’a même un combini dans l’hôtel quoi! On peut donc dire qu’on a bien aimé. Mais pas le temps de s’éterniser qu’il faut déjà repartir !

En effet c’est l’heure de notre (rapide) visite d’Odaiba, l’île artificielle de Tokyo. Ce quartier est devenu très à la mode, et visiblement très cher (foncièrement parlant). Pour résumer, c’est un quartier rempli de parc d’attractions, d’immeubles d’habitation de luxe, et de centres commerciaux immenses et parfois même à thème… Ce quartier a aussi une réplique de la statue de la liberté en plus petit, qui est très connue! On débarque donc dans un centre commercial énorme (Aqua City) où on nous lâche pour le déjeuner. Nous avons opté pour un restaurant de ramen, plutôt bon, hors mis la grosse honte qu’on s’est tappé quand d’autres français sont venus s’assoir à côté de nous pour sortir leur talkie-walkie (oui je plaisante pas) dans le restaurant ! Rah la honte…

Laraignée de Roppongi, elle fait même pas peur aux enfants, tss.

L'araignée de Roppongi, elle fait même pas peur aux enfants, tss.

Après le déjeuner on reprend le bus magique pour le quartier de Roppongi, aussi appelé le « quartier des Gaijin » (étrangers). C’est une sorte de complexe moderne regroupant immeubles de bureaux, complexes de loisirs (cinémas, restaurants) et boutiques en tous genre. Surtout un lieu nocturne, très chic et fréquenté par beaucoup d’étrangers (américains), le quartier m’a semblé très froid et sans grand intérêt. La sculpture de l’araignée géante vaut tout de même le détour. J’en profite pour tester le café en canette chaude, un truc qu’on ne trouve qu’au Japon. Bon c’était pas terrible mais le concept de la canette chaude est génial je trouve! A quand en France ?

Oh oui jaime le cholesterol, jaime le gras!

Oh oui j'aime le cholesterol, j'aime le gras!

A la fin de cette après-midi épuisante, nous retrouvons un de mes amis expatriés, qui nous emmène chez lui en banlieue. C’est impressionnant le choc quand on s’écarte d’une heure de Tokyo. Banlieue dortoir prend tout sons sens, mais comme c’est bon tout ce calme, cette propreté…

Après une petite visite, on a pu aller dîner dans un restaurant de Yakiniku : une sorte de barbecue japonais, mais plus fin avec de fines tranches de viandes diverses et quelques légumes (pour se donner bonne conscience). Comme c’était « à volonté », je me suis bien évidemment fait pêter le ventre. Dieu que c’était bon !

Bon c’est bien beau tout ça mais le lendemain on a prévu la visite guidée par notre ami expatrié! Pourtant on rentre lessivés à l’hôtel, autant dire que c’est pas gagné pour être en forme le lendemain!

L’album de la journée


Tags: , , , , , ,