- MON NABAZTAG REMARCHE ENFIN !!! VICTOIRE !!!! #
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aucunD’autres me rétorqueront qu’à Tahiti il fait trop chaud pour manger de la raclette. Mais mon bon monsieur (ou ma bonne dame), vous vous rendez pas compte! Ces derniers temps c’est l’hiver ici! Des fois il fait seulement 22 degrés! Un truc de dingue! On est obligé de sortir les pull-overs! Et oui après un certain temps à Tahiti, on est tellement acclimaté qu’on en vient à avoir froid dès que la température chute en dessous de 25 degrés. Seul remède à ces frimas hivernaux, un bon repas chaud de bouseux montagnard : la raclette!
Dans nos contrées les restaurant proposant ce plat se compte sur les doigts d’une main de tortue ninja lépreuse, et le plus connu est sans conteste « Le belvédère » : le restaurant d’altitude de Tahiti. L’altitude ici est un concept particulier, plutôt que de compter en mètres, on compte en kilomètres de routes sinueuses. Et le belvédère est sans conteste via cet échelle le bâtiment le PLUS HAUT de toute l’île.
En vrais aventuriers, nous avions en plus opté pour un dîner à la nuit tombée. Imaginez que pour atteindre le restaurant il faut près de 30 minutes de routes en lacet sur une « piste » partiellement (mal) goudronnée, avec épingle à cheveux tous les 50 mètres, et la place pour passer seulement une seule voiture (alors que c’est à double sens), et bien sûr des pentes rigolotes. Autant dire qu’on était pas trop de quatre pour surveiller la route et éviter de finir hors piste.
Après quelques sueurs froides, nous arrivons tout de même au restaurant, qui a une vue panoramique du plus bel effet sur Papeete. La raclette polynésienne diffère de la recette métropolitaine du fait de la présence de crudités, et de seulement une sorte de charcuterie! Quelle hérésie! Je me suis empressé d’ignorer les crudités, insulte à mon estomac, pour me concentrer sur les vrais aliments comme les bonnes patates et la couche de fromage de 3 centimètres.J’ai arrêté de manger quand je ne voyais plus mes pieds sous la table, et nous somme repartis. En sens inverse, le trajet est tout aussi rigolo, surtout quand on a (trop) bien mangé! Au final, ce n’est pas un restaurant que je ferais tous les jours c’est sûr, mais ça valait le coup pour retrouver ce goût unique de la raclette!
La cuisine, c’est pas notre fort, il faut bien l’avouer. Mais avec notre super cuisine et l’anniversaire de Thomas qui approchait, il fallait faire quelque chose ! Je me suis dit que j’allais faire un gateau, mais pas n’importe lequel… celui de ma copine Vaite, qui a pris le temps de me montrer SA recette de fondant au chocolat que j’adore.
J’ai bien suivi mes petites notes et miracle, ça a réussi ! Je tairais les quelques défauts de cette première fois, mais globalement c’était pas mal. Au bout du deuxième essai, c’était bon. Et voilà le résultat : Tadaa !

Le fameux gateau!

Un verre bien dosé
Avec tout ça, je crois bien que j’ai pris 2 kg…
En plus nous, comme on est des gros sournois, on avait demandé à la guide de quel côté il fallait s’assoir pour voir le mont Fuji… Elle nous a dit de ne pas le répéter (comme si fallait nous le dire! on est français Madame! On fait les gros rats naturellement!), et on a rushé dans le wagon pour squatter la bonne place qui tue.
Elle nous avait tout de même dit qu’il était rare de bien pouvoir le voir, car il est souvent caché par la brume. Et bien TAC! Il était super visible le mont Fuji! Trop nickel sans un brin de brouillard ou une saloperie de nuage! Du coup on a pu mitrailler bien comme il faut, et y’a pas à dire il est vraiment classe le mont Fuji…
En arrivant à Tokyo on prend notre chambre à l’hôtel (Shinagawa Strings Intercontinental) et là grande claque : l’hotel tue sa race! Du grand luxe de luxe avec lit énorme, télé câblée (obligatoire au Japon pour mater les programmes débiles), et le truc qui tue : la sono dans la salle de bain! Genre tu peux continuer d’écouter ton émission débile ou ta radio quand tu prends ta douche… Bon, en plus de ça le restaurant de l’hôtel a une vue de dingue (le restaurant est au 30ème étage et quelques), et y’a même un combini dans l’hôtel quoi! On peut donc dire qu’on a bien aimé. Mais pas le temps de s’éterniser qu’il faut déjà repartir !En effet c’est l’heure de notre (rapide) visite d’Odaiba, l’île artificielle de Tokyo. Ce quartier est devenu très à la mode, et visiblement très cher (foncièrement parlant). Pour résumer, c’est un quartier rempli de parc d’attractions, d’immeubles d’habitation de luxe, et de centres commerciaux immenses et parfois même à thème… Ce quartier a aussi une réplique de la statue de la liberté en plus petit, qui est très connue! On débarque donc dans un centre commercial énorme (Aqua City) où on nous lâche pour le déjeuner. Nous avons opté pour un restaurant de ramen, plutôt bon, hors mis la grosse honte qu’on s’est tappé quand d’autres français sont venus s’assoir à côté de nous pour sortir leur talkie-walkie (oui je plaisante pas) dans le restaurant ! Rah la honte…
Après le déjeuner on reprend le bus magique pour le quartier de Roppongi, aussi appelé le « quartier des Gaijin » (étrangers). C’est une sorte de complexe moderne regroupant immeubles de bureaux, complexes de loisirs (cinémas, restaurants) et boutiques en tous genre. Surtout un lieu nocturne, très chic et fréquenté par beaucoup d’étrangers (américains), le quartier m’a semblé très froid et sans grand intérêt. La sculpture de l’araignée géante vaut tout de même le détour. J’en profite pour tester le café en canette chaude, un truc qu’on ne trouve qu’au Japon. Bon c’était pas terrible mais le concept de la canette chaude est génial je trouve! A quand en France ? A la fin de cette après-midi épuisante, nous retrouvons un de mes amis expatriés, qui nous emmène chez lui en banlieue. C’est impressionnant le choc quand on s’écarte d’une heure de Tokyo. Banlieue dortoir prend tout sons sens, mais comme c’est bon tout ce calme, cette propreté…Après une petite visite, on a pu aller dîner dans un restaurant de Yakiniku : une sorte de barbecue japonais, mais plus fin avec de fines tranches de viandes diverses et quelques légumes (pour se donner bonne conscience). Comme c’était « à volonté », je me suis bien évidemment fait pêter le ventre. Dieu que c’était bon !
Bon c’est bien beau tout ça mais le lendemain on a prévu la visite guidée par notre ami expatrié! Pourtant on rentre lessivés à l’hôtel, autant dire que c’est pas gagné pour être en forme le lendemain!