Archive | mai, 2009

Mes tweets du 2009-05-29

  • Weekend chargé : journée foot plus soirée d’élection de miss… Et la semaine prochaine : Franck Dubosc à Tahiti! Yeah! #

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Japon jour 3 : Nara

Le temple Horyu-ji et sa pagode à 5 toits

Le temple Horyu-ji et sa pagode à 5 toits

Léger changement de cadre pour notre troisième jour au Japon puisque nous nous rendons à Nara, ancienne capitale du japon, et sans aucun doute la deuxième plus grande attraction de la région après Kyoto. Hors mis ses magnifiques temples, Nara est très connue pour ses daims! Là-bas ils sont sacrés, il est interdit de les taper, leur rouler dessus ou même de les flinguer à coup de fusil, sous peine d’amende!

Le matin, visite du temple Horyu-ji, le plus ancien du Japon (607), et la plus vieille structure de bois au monde.

Les cerisiers sont en fleur au temple!

Les cerisiers sont en fleur au temple!

Il est référencé au patrimoine mondial de l’Unesco. Ce temple contient de nombreux trésors nationaux, des statues principalement, mais la plupart sont tellement bien protégés qu’il en devient difficile de même les apercevoir. En effet on passe rarement à moins de deux ou trois mètres des sculptures planquées derrière des grillages…

Après cette première visite, on continue par le sanctuaire Kasuga Taisha. Il se situe en lisière de forêt est donc fréquenté par de nombreux daims.

Un bambi dans le parc du Kasuga Taisha

Un bambi dans le parc du Kasuga Taisha

Ces derniers sont loin d’être farouches et n’hésitent d’ailleurs pas à filer quelques coups de têtes ou de dents dans dans les sacs ou les fesses pour réclamer à manger (surtout les vieux) ! Les petits faons n’ayant pas encore appris les mauvaises manières sont eux très gentils. Pour éviter de leur donner n’importe quoi, on peut acheter des « biscuits pour daims » (« shika-sembei ») pour 150 yens (1,25 euros). Attention il ne faut pas les manger soi-même… oui, vous pouvez vous marrer mais certains touristes le font…

Les lanternes sont partout !

Les lanternes sont partout !

Le sanctuaire est orné des centaines de lanternes de pierre à l’intérieur mais aussi à l’extérieur. Un festival des lanternes s’y déroule d’ailleurs deux fois par an. Il parait que c’est magnifique (et je veux bien le croire). Le sanctuaire est vraiment joli, on se sent vraiment bien, en pleine nature. C’est très reposant!

L’après-midi, nous visitons le Todai-ji, la principale attraction de Nara, lui aussi au patrimoine mondial de l’Unesco (depuis 1998).

Un gardien du Todai-ji, impressionnant!

Un gardien du Todai-ji, impressionnant!

Ce temple est imposant dans tous les sens du terme. L’entrée d’abord, est gardée par une porte gigantesque (la « Nandai-mon ») contenant deux sculptures de gardiens formidablement expressives et saisissantes! Elles sont l’œuvre d’un célèbre sculpteur du XIIIe siècle, Unkei.

Le temple est constitué d’une immense salle contenant une gigantesque statue en bronze du Bouddha.

La tête du gigantesque Bouddha de bronze

La tête du gigantesque Bouddha de bronze

Imposante et majestueuse, elle mesure plus de 16 mètres de haut! Du coup elle est difficile à prendre en photo… Pour 1000 yens, on peut apporter son soutien à la restauration du temple et acquérir une des tuiles du futur toit. On peut alors la personnaliser à sa guise en dessinant des pingouins…

Après cette journée harassante et pour fêter notre avant-dernier jour à Kyoto, nous avons décidé de goûter à la spécialité de la région, à savoir l’Okonomiyaki.

Les Okonomiyaki avant qu'ils ne soient engloutis

Les Okonomiyaki avant qu'ils ne soient engloutis

C’est en gros une sorte de crêpe avec des légumes et/ou des fruits de mer, agrémentée d’une sauce (Worcerstershire japonaise ou « Bulldog sauce ») et de bonite séchée (Katsuoboshi) qui gigote (oui la bonite ça m’éclate). Le plat est préparé à l’aide de spatules, et servi sur une plaque chauffante pour le garder à température. Et bien sûr c’est super bon !

Demain, dernier jour à Kyoto, il est temps de faire du shopping avec notamment la visite d’un centre d’artisanat local.


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Japon jour 2 : Kyoto

Les intervalles du Sanjuusangen-do (sur la droite)

Les intervalles du Sanjuusangen-do (sur la droite)

Premier jour d’une longue série de journées marathon. On commence par prendre le petit-déjeuner à l’hôtel. Grosse ruée de touristes dans le restaurant, du coup on doit attendre, truc de ouf… Les autres français râlent (oui c’est un pléonasme). Ce qui me fait bien marrer c’est les français qui râlent parce que dans le petit déjeuner japonais y’a même pas de croissants… Bah oui si tu voulais des croissants fallait rester chez toi ma cocotte. Enfin l’hôtel a quand même mis des croissants le lendemain du coup.

Une boutique de la Chawan-zaka

Une boutique de la Chawan-zaka

Direction ensuite le sud-est de Kyoto pour le Sanjuusangen-dou, un temple dont la dernière reconstruction date du treizième siècle. Son nom vient des 33 intervalles entre les piliers le long du bâtiment principal (en effet « sanjuusangen » signifie littéralement 33 intervalles). La principale attraction de ce temple est ses statues. On y trouve en effet 1001 statues de la Kannon aux mille bras. Une grande centrale, et 500 de chaque côté. Oui vous vous dites sûrement que ça fait foutrement beaucoup de bras, mais en fait chaque statue n’en compte que 40, car dans le bouddhisme chaque bras correspond à 25, bon je vais pas rentrer dans les détails mais vous voyez l’idée (et l’escroquerie).
Lentrée du Kiyomizu-dera

L'entrée du Kiyomizu-dera

Au premier plan de la salle, 28 statues de « dieu gardiens » très expressives. A noter que chaque tête de Kannon est censé être différente, et les japonais aiment à chercher celle qui ressemble à untel ou untel. Pour un non-asiatique, elles sont toutes identiques hein…

Après cela en route pour le célèbrissime Kiyomizu-dera, qui date du huitième siècle (mais reconstruit au dix-septième). Ce site est très touristique, à juste titre car il est magnifique. Avant d’arriver, on chemine dans une rue en pente (Chawan-zaka, l’allée du bol à thé) pleine de petits artisans et commerçants prêts à vous arnaquer vendre toutes sortes de souvenirs. Honnêtement, c’est de la bonne qualité et les gens sont adorables (et parlent parfois quelques mots d’anglais). Même sans acheter, déambuler dans cette ruelle est très sympathique.

La terrasse du Kiyomizu-dera

La terrasse du Kiyomizu-dera

Le site en lui-même est majestueux et très agréable. Sa célèbre terrasse, soutenue par des centaines de gigantesques piliers de bois donne une jolie vue, et à la saison des cerisiers c’est encore plus joli. En contrebas se déverse la cascade « otowa no taki » dont on peut boire l’eau sacrée (après une longue queue). Le site est donc très beau, très zen (le petit chemin à la sortie de la terrasse est très agréable à parcourir), mais on a vraiment dû se dépêcher, c’est un peu dommage mais c’est le prix à payer pour les gens pressés !
Leau sacrée de Otowa no Taki

L'eau sacrée de Otowa no Taki

L’après-midi, nous nous rendons au pavillon d’or (Kinkaku-ji), de son vrai nom Rokuon-ji (la classe, personne le sait). Car en effet le pavillon d’or n’est qu’un des bâtiments du site, même si c’est bien sûr le plus célèbre. Ce site est également très touristique, mais nous n’étions pas trop compressés, fort heureusement! Le fameux pavillon est véritablement recouvert d’or pur (sauf le toit et le rez-de-chaussée). Le toit est orné d’un phœnix lui aussi recouvert d’or.

Le pavillon dor se reflète dans le lac, la classe!

Le pavillon d'or se reflète dans le lac, la classe!

Ce bâtiment est impressionnant, surtout lorsque le soleil le fait briller et qu’il se reflète sur le lac. Vraiment quelque chose à voir à Kyoto. A noter que le bâtiment actuel ne date que de 1955, le précédent ayant été détruit par un moine fou (tout le monde dit « mentalement déficient » mais bon il était barjot quoi). Un livre de Yukio Mishima, « le pavillon d’or » raconte cet événement. Inutile d’amener votre couteau pour gratter les murs, on n’accède pas au pavillon, on ne fait que l’observer. Bande de français!

Enfin pour terminer la journée, ballade dans le quartier de Gion. C’est un ancien quartier nocturne, célèbre pour ses geishas. Pendant notre ballade nous sommes tombés sur une séance photo avec des maikos (apprenties geishas), ce qui m’a permis de les prendre en photo! Les vrais geishas sont très discrètes et il est rare d’en voir, sauf de manière furtive. De toutes façons la guide nous a dit franchement que les geishas c’est loin d’être des top-models. Et tac, ça refroidit du monde ça hein ?

Une maiko dans le quartier de Gion

Une maiko dans le quartier de Gion

Le quartier est joli, mais n’a rien d’exceptionnel. A éviter : le spectacle de geishas au théâtre est un piège à touristes. Comme la plupart sont des européens indisciplinés, le spectacle vire souvent à la foire. A éviter donc.

Après cette journée bien remplie, retour aux bercailles. Trop crevés pour sortir, on dîne au restaurant de l’hôtel. Grossière erreur ! On s’est fait grave arnaquer. Genre 50 euros le menu quoi. Du coup on en a pris un pour deux. Au Japon on peut très bien manger pour vraiment pas cher, mais c’est pas dans les hôtels! Une leçon à retenir!

Mais c’est pas grave, car le lendemain on visite Nara et ses daims (non, pas les bonbons) …


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Mes tweets du 2009-05-14

  • Les expressions régulières me donnent mal au crâne, encore une fois… J’arrive vraiment pas à m’y faire :( #

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Weekend à Huahine

Nous avons opté pour un bungalow sur pilotis

Nous avons opté pour un bungalow sur pilotis

Le mois de Mai est vraiment un mois magnifique. Tous ces jours fériés c’est quand même bien sympa, surtout quand tu habites en Polynésie faut dire. Avec un collègue on s’est vu proposer une escapade sur l’île de Huahine pour trois jours, on a bien sûr accepté direct : trois jours en pension complète dans un 4 étoiles avec billets compris pour un prix discount de ouf, ça se refuse pas.

Après Raiatea et Fakarava, Huhahine est bien plus proche de Raiatea. Dans tous les sens du terme puisque les îles sont voisines. On retrouve les mêmes qualités : une île encore authentique, très sauvage, avec des paysages magnifiques. Et les prix sont vraiment très intéressant, de 30 à 50% moins cher que Tahiti.

Vue directe sur le lagon depuis notre petit deck, la classe

Vue directe sur le lagon depuis notre petit deck, la classe

Notre hôtel était terrible, à l’écart de tout, on ne pouvait y accéder qu’en bateau. On avait pris un bungalow pilotis (le top du top) et franchement ça déchire grave! Tu sors de ta chambre, tu descends sur ton petit ponton et hop tu plonges au milieu des poissons. Je crois que c’est ce qu’on peut faire de mieux niveau hôtellerie en Polynésie. Toutefois Huahine n’a pas ces lagons magnifiques qu’on retrouve par exemple dans les Tuamotus, mais c’est une île super reposante, pas chère (ce qui n’est pas le cas des Tuamotus), et pas loin de Tahiti (45 minutes de vol à peine).

Le calme et la tranquilité, au milieu de la verdure

Le calme et la tranquilité, au milieu de la verdure

A faire sur l’île, le tour découverte en 4×4 qui vous donnera un bon aperçu de l’île qui recèle beaucoup de richesses. Mention spéciale aux anguilles sacrées aux yeux bleus (voir vidéo) qui sont très impressionnantes! Mais Huahine est aussi très riche en histoire, avec ses nombreux marae, et la légende qui accompagne la création de l’île.

Je recommande donc particulièrement cette île très chaleureuse et reposante, avec beaucoup de qualités méconnues!

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