- Weekend chargé : journée foot plus soirée d’élection de miss… Et la semaine prochaine : Franck Dubosc à Tahiti! Yeah! #
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aucunLe matin, visite du temple Horyu-ji, le plus ancien du Japon (607), et la plus vieille structure de bois au monde.
Il est référencé au patrimoine mondial de l’Unesco. Ce temple contient de nombreux trésors nationaux, des statues principalement, mais la plupart sont tellement bien protégés qu’il en devient difficile de même les apercevoir. En effet on passe rarement à moins de deux ou trois mètres des sculptures planquées derrière des grillages…Après cette première visite, on continue par le sanctuaire Kasuga Taisha. Il se situe en lisière de forêt est donc fréquenté par de nombreux daims.
Ces derniers sont loin d’être farouches et n’hésitent d’ailleurs pas à filer quelques coups de têtes ou de dents dans dans les sacs ou les fesses pour réclamer à manger (surtout les vieux) ! Les petits faons n’ayant pas encore appris les mauvaises manières sont eux très gentils. Pour éviter de leur donner n’importe quoi, on peut acheter des « biscuits pour daims » (« shika-sembei ») pour 150 yens (1,25 euros). Attention il ne faut pas les manger soi-même… oui, vous pouvez vous marrer mais certains touristes le font… Le sanctuaire est orné des centaines de lanternes de pierre à l’intérieur mais aussi à l’extérieur. Un festival des lanternes s’y déroule d’ailleurs deux fois par an. Il parait que c’est magnifique (et je veux bien le croire). Le sanctuaire est vraiment joli, on se sent vraiment bien, en pleine nature. C’est très reposant!L’après-midi, nous visitons le Todai-ji, la principale attraction de Nara, lui aussi au patrimoine mondial de l’Unesco (depuis 1998).
Ce temple est imposant dans tous les sens du terme. L’entrée d’abord, est gardée par une porte gigantesque (la « Nandai-mon ») contenant deux sculptures de gardiens formidablement expressives et saisissantes! Elles sont l’œuvre d’un célèbre sculpteur du XIIIe siècle, Unkei.Le temple est constitué d’une immense salle contenant une gigantesque statue en bronze du Bouddha.
Imposante et majestueuse, elle mesure plus de 16 mètres de haut! Du coup elle est difficile à prendre en photo… Pour 1000 yens, on peut apporter son soutien à la restauration du temple et acquérir une des tuiles du futur toit. On peut alors la personnaliser à sa guise en dessinant des pingouins…Après cette journée harassante et pour fêter notre avant-dernier jour à Kyoto, nous avons décidé de goûter à la spécialité de la région, à savoir l’Okonomiyaki.
C’est en gros une sorte de crêpe avec des légumes et/ou des fruits de mer, agrémentée d’une sauce (Worcerstershire japonaise ou « Bulldog sauce ») et de bonite séchée (Katsuoboshi) qui gigote (oui la bonite ça m’éclate). Le plat est préparé à l’aide de spatules, et servi sur une plaque chauffante pour le garder à température. Et bien sûr c’est super bon !Demain, dernier jour à Kyoto, il est temps de faire du shopping avec notamment la visite d’un centre d’artisanat local.
Après cela en route pour le célèbrissime Kiyomizu-dera, qui date du huitième siècle (mais reconstruit au dix-septième). Ce site est très touristique, à juste titre car il est magnifique. Avant d’arriver, on chemine dans une rue en pente (Chawan-zaka, l’allée du bol à thé) pleine de petits artisans et commerçants prêts à vous arnaquer vendre toutes sortes de souvenirs. Honnêtement, c’est de la bonne qualité et les gens sont adorables (et parlent parfois quelques mots d’anglais). Même sans acheter, déambuler dans cette ruelle est très sympathique.
L’après-midi, nous nous rendons au pavillon d’or (Kinkaku-ji), de son vrai nom Rokuon-ji (la classe, personne le sait). Car en effet le pavillon d’or n’est qu’un des bâtiments du site, même si c’est bien sûr le plus célèbre. Ce site est également très touristique, mais nous n’étions pas trop compressés, fort heureusement! Le fameux pavillon est véritablement recouvert d’or pur (sauf le toit et le rez-de-chaussée). Le toit est orné d’un phœnix lui aussi recouvert d’or.
Ce bâtiment est impressionnant, surtout lorsque le soleil le fait briller et qu’il se reflète sur le lac. Vraiment quelque chose à voir à Kyoto. A noter que le bâtiment actuel ne date que de 1955, le précédent ayant été détruit par un moine fou (tout le monde dit « mentalement déficient » mais bon il était barjot quoi). Un livre de Yukio Mishima, « le pavillon d’or » raconte cet événement. Inutile d’amener votre couteau pour gratter les murs, on n’accède pas au pavillon, on ne fait que l’observer. Bande de français!Enfin pour terminer la journée, ballade dans le quartier de Gion. C’est un ancien quartier nocturne, célèbre pour ses geishas. Pendant notre ballade nous sommes tombés sur une séance photo avec des maikos (apprenties geishas), ce qui m’a permis de les prendre en photo! Les vrais geishas sont très discrètes et il est rare d’en voir, sauf de manière furtive. De toutes façons la guide nous a dit franchement que les geishas c’est loin d’être des top-models. Et tac, ça refroidit du monde ça hein ?
Le quartier est joli, mais n’a rien d’exceptionnel. A éviter : le spectacle de geishas au théâtre est un piège à touristes. Comme la plupart sont des européens indisciplinés, le spectacle vire souvent à la foire. A éviter donc.Après cette journée bien remplie, retour aux bercailles. Trop crevés pour sortir, on dîne au restaurant de l’hôtel. Grossière erreur ! On s’est fait grave arnaquer. Genre 50 euros le menu quoi. Du coup on en a pris un pour deux. Au Japon on peut très bien manger pour vraiment pas cher, mais c’est pas dans les hôtels! Une leçon à retenir!
Mais c’est pas grave, car le lendemain on visite Nara et ses daims (non, pas les bonbons) …
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aucunAprès Raiatea et Fakarava, Huhahine est bien plus proche de Raiatea. Dans tous les sens du terme puisque les îles sont voisines. On retrouve les mêmes qualités : une île encore authentique, très sauvage, avec des paysages magnifiques. Et les prix sont vraiment très intéressant, de 30 à 50% moins cher que Tahiti.
Notre hôtel était terrible, à l’écart de tout, on ne pouvait y accéder qu’en bateau. On avait pris un bungalow pilotis (le top du top) et franchement ça déchire grave! Tu sors de ta chambre, tu descends sur ton petit ponton et hop tu plonges au milieu des poissons. Je crois que c’est ce qu’on peut faire de mieux niveau hôtellerie en Polynésie. Toutefois Huahine n’a pas ces lagons magnifiques qu’on retrouve par exemple dans les Tuamotus, mais c’est une île super reposante, pas chère (ce qui n’est pas le cas des Tuamotus), et pas loin de Tahiti (45 minutes de vol à peine). A faire sur l’île, le tour découverte en 4×4 qui vous donnera un bon aperçu de l’île qui recèle beaucoup de richesses. Mention spéciale aux anguilles sacrées aux yeux bleus (voir vidéo) qui sont très impressionnantes! Mais Huahine est aussi très riche en histoire, avec ses nombreux marae, et la légende qui accompagne la création de l’île.Je recommande donc particulièrement cette île très chaleureuse et reposante, avec beaucoup de qualités méconnues!